Mais qui sentant le chaos dans son intérieur,
Appelle à l'aide.
L'image de cette petite fille angélique
Se dissipa et les traits se peignirent sous un nouvel aspect.
Elle vendit son corps et ses sentiments devinrent marbre.
Redoutable lorsque sa silhouette trônait,
Ses congénères ne pouvaient que se soumettre.
Tuant par simple désir de sentir
Le sang coulant sur ses mains et d'observer
Ses victimes se convulser de douleur et d'angoisse.
Elle ne trouvait comme divertissement seulement ce spectacle,
Macabre et affreux.
On la nomma la Déesse du Sang.
Sa fin fut des plus tristes,
Mais aussi des plus belles.
Sa grâce et ses mouvements marquèrent
Tous les esprits qu'ils approchèrent.
Car sous son masque de monstre,
Une femme des plus belle et des plus respectable
Avait eut le courage et la volonté
De punir ce monde qui l'avait trop longtemps humiliée.

